Acrylique sur toile 30 x 36 po
76,5 x 91,5 cm   15 000$ CDN
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Solitude est la première d'une série traitant de la folie des hommes, folie qui nous a menés aux guerres, aux scandaleuses disparités et aux changements climatiques.

Habituellement, Raymond Leclerc débute ses œuvres surréalistes par un processus aléatoire : il peint sur une toile placée derrière son dos ou bien il place sur celle-ci un Chiffon-J pour obtenir des effets hasardeux, etc.. Cette façon de faire lui permet de répondre par une réaction subconsciente à la matière ainsi créée. C'est un processus comparable à celui utilisé par un psychanalyste qui exhiberait des cartons sur lesquels seraient imprimées des taches et où on pourrait croire y voir un chien, une nuit d'été ou sa belle-mère.

Toutefois, comme Raymond Leclerc s'était préparé à peindre un paysage et non une œuvre surréaliste, il amorça cette pièce par une technique traditionnelle. Malgré cela, au cours de l'élaboration, ce qui en ressortit fut étonnamment descriptif de l'état dans lequel l'artiste se trouvait à l'époque, c'est à dire seul depuis plusieurs années mais désireux d'établir une nouvelle relation amoureuse, et enclin à la déprime en voyant notre monde qui s'effrite si rapidement.

L'atmosphère poétique qui se dégage de cette toile la rend ambivalente, en raison des fleurs disséminées, des couleurs joyeuses et de la remarquable luminosité. Le pêcheur dans une position précaire, ainsi qu'une chute semblant se jeter dans un gouffre sans fond, donnent le vertige.

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